Baguette magique
Elle a un nez porcin, des oreilles de porc, des yeux de cochon, des grosses bajoue, elle salive goulûment sur sa moustache qui retient tout son jus putride. Elle a parfois de petites éructation, elle traîne derrière elle une bonne odeur de lisier.
Elle est aussi haute que large, on dirais un Apericube. Elle grogne:
-Mais c'est le mignon petit des Touraine, sa sera quoi pour toi?
Elle sent un peux comme quand la fosse sceptique était bouché, chez mes grand parent, la dernière fois. Je vois à peine ces gencives de porcs. Je ferme les yeux.
-Une baguette s'il vous plaît.
Mettre cette agglomération de cholestérol pour vendre du pains, c'est peut être de l'humour. Je sais pas. J'ai surtout remarqué que depuis les travaux à la boulangerie, ils ont élargie la porte d' acès à l'arrière de la boulangerie.
Son accumulation de graisse du visage se soulève doucement. On dirait qu'elle essais de me faire un sourire. Je dirais un sourire vicieux, mais avec un tel physique, rien d'autre ne peux en ressortir. Terrassée par son effort, incapable d'afficher le moindre rictus sur son museau, elle finit pas me demander:
-Tu veux celle la? Ou tu veux que je te mette la grosse?
-Je... Je prendrais la plus fine, à droite. Là. Oui.
-Celle là?
Elle a sa baguette dans ses mains. Elle frotte. D'avant en arrière. Elle masturbe sa baguette. Elle branle son putain de morceau de pain de ses foutu pattes immonde.
Je déglutit. Je dit:
-oui
Elle prend la poche plastique " Baguette Pugier, Une baguette d'artiste " Elle enfile le morceau de farine cuit dedans.
Elle dit:
-Tu comprend, il faut la protéger, pour ne pas attraper de maladie, on sait pas où elle traîneras.
Je sue. J'ai l'impression de devenir comme elle: un gros tas de gélatine. Je dit:
-S'il vous plaît, ma baguette.
-Tiens prend mon coeur, ne soit pas si pressé, tu tiens à te retirer si vite de chez moi?
Elle me tend horizontalement ce pain. Sa patte recouvre d'une couche de graisse la protection en plastique. Elle a même pensée au lubrifiant. Il ne me reste que quelque centimètre de libre, à l'extrémité de la baguette pour l'attraper sans toucher l'Horreur. J'ai envie de gerber, mon coeur bat à 100 à l'heure. Je suis au bord de l'évanouissement. Je souffle:
-Pitié
Et je tire par le bout de libre. J'essaie de tirer de toute mes forces. J'ai la tension négative. Je n'y arrive pas. Je vois le chair maléfique ensevelir ma main.
-Alors mon poussin, on a une petite faiblesse?
Une paupière tombe sur son oeil, puis se soulève. Elle a voulu me faire un clin d'oeil coquin. Probablement.
Merde, pourquoi moi? Pourquoi toujours moi! Y a pas de raison, j'ai fais mon non-anniversaire y a trois jours, je suis quelqu'un de nouveau. Je n'ai plus à la subir. Et puis, y personne dans le magasin.
-Salope, lâche ma main.
Elle lâche plutôt un grognement plaintif et étonné. Puis, elle croasse:
-Quoi?
-Tu m'as très bien entendue connasse.
Je retrouve ma force. Je me libère. Je suis l'autre là, le géant vert, le méchant, la face caché, le portrait maléfique caché au fond du placard, Mr Hyde.
D'un coup, je suis à nouveau l'un des premiers en sport de la classe, le meilleur de mon équipe de rugby. Je saute le présentoir. Je bouscule la truie. Elle tombe. Elle provoque un mini tremblement de terre. Je prend le couteau a pain. Je le plaque contre son coup. Je suis hystérique. Je cris
-SALOPE,SALOPE,SALOPE,SALOPE,SALOPE,SALOPE.
Je reprend ma respiration. Elle panique. Ces yeux sont projeté d'un coin à l'autre de ces arcades sourciliers. Elle gémit:
-Et bin, mon p'tit, tu te décides ?
Je réouvre les yeux.
-Une baguette s'il vous plaît.
-Tu veux prendre celle la? Tien, 1€10.
-Merci
-Rhalala, tu est toujours aussi rêveur mon poussin.
Elle est aussi haute que large, on dirais un Apericube. Elle grogne:
-Mais c'est le mignon petit des Touraine, sa sera quoi pour toi?
Elle sent un peux comme quand la fosse sceptique était bouché, chez mes grand parent, la dernière fois. Je vois à peine ces gencives de porcs. Je ferme les yeux.
-Une baguette s'il vous plaît.
Mettre cette agglomération de cholestérol pour vendre du pains, c'est peut être de l'humour. Je sais pas. J'ai surtout remarqué que depuis les travaux à la boulangerie, ils ont élargie la porte d' acès à l'arrière de la boulangerie.
Son accumulation de graisse du visage se soulève doucement. On dirait qu'elle essais de me faire un sourire. Je dirais un sourire vicieux, mais avec un tel physique, rien d'autre ne peux en ressortir. Terrassée par son effort, incapable d'afficher le moindre rictus sur son museau, elle finit pas me demander:
-Tu veux celle la? Ou tu veux que je te mette la grosse?
-Je... Je prendrais la plus fine, à droite. Là. Oui.
-Celle là?
Elle a sa baguette dans ses mains. Elle frotte. D'avant en arrière. Elle masturbe sa baguette. Elle branle son putain de morceau de pain de ses foutu pattes immonde.
Je déglutit. Je dit:
-oui
Elle prend la poche plastique " Baguette Pugier, Une baguette d'artiste " Elle enfile le morceau de farine cuit dedans.
Elle dit:
-Tu comprend, il faut la protéger, pour ne pas attraper de maladie, on sait pas où elle traîneras.
Je sue. J'ai l'impression de devenir comme elle: un gros tas de gélatine. Je dit:
-S'il vous plaît, ma baguette.
-Tiens prend mon coeur, ne soit pas si pressé, tu tiens à te retirer si vite de chez moi?
Elle me tend horizontalement ce pain. Sa patte recouvre d'une couche de graisse la protection en plastique. Elle a même pensée au lubrifiant. Il ne me reste que quelque centimètre de libre, à l'extrémité de la baguette pour l'attraper sans toucher l'Horreur. J'ai envie de gerber, mon coeur bat à 100 à l'heure. Je suis au bord de l'évanouissement. Je souffle:
-Pitié
Et je tire par le bout de libre. J'essaie de tirer de toute mes forces. J'ai la tension négative. Je n'y arrive pas. Je vois le chair maléfique ensevelir ma main.
-Alors mon poussin, on a une petite faiblesse?
Une paupière tombe sur son oeil, puis se soulève. Elle a voulu me faire un clin d'oeil coquin. Probablement.
Merde, pourquoi moi? Pourquoi toujours moi! Y a pas de raison, j'ai fais mon non-anniversaire y a trois jours, je suis quelqu'un de nouveau. Je n'ai plus à la subir. Et puis, y personne dans le magasin.
-Salope, lâche ma main.
Elle lâche plutôt un grognement plaintif et étonné. Puis, elle croasse:
-Quoi?
-Tu m'as très bien entendue connasse.
Je retrouve ma force. Je me libère. Je suis l'autre là, le géant vert, le méchant, la face caché, le portrait maléfique caché au fond du placard, Mr Hyde.
D'un coup, je suis à nouveau l'un des premiers en sport de la classe, le meilleur de mon équipe de rugby. Je saute le présentoir. Je bouscule la truie. Elle tombe. Elle provoque un mini tremblement de terre. Je prend le couteau a pain. Je le plaque contre son coup. Je suis hystérique. Je cris
-SALOPE,SALOPE,SALOPE,SALOPE,SALOPE,SALOPE.
Je reprend ma respiration. Elle panique. Ces yeux sont projeté d'un coin à l'autre de ces arcades sourciliers. Elle gémit:
-Et bin, mon p'tit, tu te décides ?
Je réouvre les yeux.
-Une baguette s'il vous plaît.
-Tu veux prendre celle la? Tien, 1€10.
-Merci
-Rhalala, tu est toujours aussi rêveur mon poussin.
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