ECJS: La démocratie peut-elle disparaitre?
Sujet d'Éducation Civique Juridique et Sociale
La démocratie peut-elle disparaître?
Introduction: « La démocratie, c'est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple » déclarait déjà Péricles, dans l'antiquité, 5 siècles avant notre aire. De nos jours, la majorité des états, hormis l'Iran,
quelques pays du moyen orient et quelques pays africain se déclarent démocratique. On peut dire que le monde entier, exceptions marginales excluent, vit dans la démocratie. La « disparition » de cette démocratie est donc préoccupant, et mériterait pas là un soucis prépondérant, une préoccupation prioritaire des politiques et gouvernements. En effet, le seul terme « disparaître » en soit est angoissant et difficilement définissable. Le terme « disparaître » aurait amplement mérité une étude syntaxique, étymologique et existentielle sur sa validité. Qu'est ce que la disparation? Peut il réellement exister une disparition? Comme le disait Einstein* « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », partant de ce principe, et prenant « perdre » dans le contexte de la phrase pour « disparaître », je peux en conclure que la question posée est impossible et fallacieuse. Cependant, ne pouvant pas, par manque de volonté intellectuelle, et par la nécessité de ne pas recevoir de note négative, fait cette étude si passionnante sur le sens de la question, je m'y contenterais d'y répondre et faire comme si elle était correcte. Pour me résumer brièvement, je dirais donc que :
Démocratie= monde
disparaître = fin
donc
la démocratie peut elle disparaître? = La monde peut elle fin?
Ce qui en bon français signifie:
La fin du monde est elle possible?
Pour répondre à cette intéressante question, nous analyseront en priorité les raisons potentielle de la disparition de la planète, puis, en quoi cette disparition est peux probable.
Statistique :
Pour calculer la rentabilité potentielle de leurs investissements, de nombreux entrepreneurs ont commandé à des expert statisticien la probabilité d'une fin du monde (qui conduira l'entreprise à une marge négative). Voici leur réponse*1, fort intéressante:
« Dernièrement, à la suite d'un reportage de télévision, le directeur d'une centrale nucléaire, pour rassurer les téléspectateur, décida d'indiquer les chiffres de sécurité de la centrale « La niveau de sécurité actuelle de la centrale est extrêmement élevé, il y a moins d'une chance sur un milliard que celle ci explose ». Contrairement aux apparences et aux jugements trop hâtif, ce chiffre est extrêmement préoccupant. Reformulé, je peux dire dire que « Il y a moins d'une chance sur un milliard qu'une centrale nucléaire explose près de chez moi ». Je n'ai aucun élément qui peut me prouver que mon voisin à moins, ou plus de chance que moi que la centrale nucléaire la plus proche de chez lui explose. De même pour voisin de mon voisin, et par extension, l'ensemble de l'humanité. Je peut donc dire que chaque personne sur terre a une chance sur un milliard qu'une centrale nucléaire explose près de chez lui. Il faut prendre en compte que, selon les chiffres officiels, il y a environ 6 milliards de personnes qui peuplent notre planète. Plus préoccupant encore, la construction de centrales nucléaire n'as fait que s'amplifier au cour de ces dernières années, pour atteindre le chiffre de 366 centrales actuellement en activité de par le monde. Prenant en compte ces éléments je peux calculer que:
1 chance sur une milliard par humains qu'une centrale explose près de chez lui * 6 milliards d'humain = 6 milliards de chance sur un milliard qu'une centrale explose quelque part dans l'humanité * 366 centrales nucléaire en activité = 2196 milliards de chance sur un milliard, soit 2196 chances sur 1 qu'une centrale nucléaire explose près de nous, les humains.
Je peux donc en conclure que chaque secondes que nous vivons n'est du qu'à une chance insolente, et que donc, il serait très peux judicieux d'investir par ces temps de survie hypothétique »
Religieux:
Par soucis d'honnêteté intellectuelle, je me refuse, comme mes camarades à recopier un copier-coller Wikipedia, et vous donne plutôt directement l'adresse du lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Eschatologie
Technologie:
Internet est de nos jour un véritable réservoir de connaissance et de sagesse. On ne compte plus les initiatives, hier utopique (encyclopédie coopérative, communication mondiale, fin de la censure) aujourd'hui rendu réalité. Fort de son expérience, qui, comme on le voit, est extrêmement aboutit, malgrès ses 16 ans, nous allons vérifier ce qui circule sur l'autoroute de l'information à propos de la fin du monde. Pour cela, nous allons faire appel au réputé moteur de recherche Google, dont le compte en banque vertigineux de ses créateur suffit de nous assurer de sa performance.
Nous allons, à travers, googlefight*2 effectuer plusieurs requêtes, sortent de match ou le vainqueur se donne en nombre de page trouvé:
Fin du monde VS survit du monde = gagnant: Fin du monde avec 15 500 000 réponses contre 597 000 réponses.
Fin du monde VS début du monde= gagnant: Fin du monde avec 15 500 000 réponses contre 10 600 000 réponses.
Apocalypse VS immortalité de l'humanité: Gagnant: Apocalypse avec 19 500 000 réponses contre 211 000 réponses
Pour internet, il y a donc 423% de chance de plus que la fin du monde apparaisse.
Idéologie:
De nos jours, un rapide sondage effectué auprès de nos proches ferait croire à un optimisme latent, et à une négation totale de tous face à cette triste probabilité de « fin du monde ». Pourtant, en creusant un peux, il est assez facile de montrer que chaque humain reste persuadé au fond de lui qu'il ne lui reste plus beaucoup de temps à vivre. Prés de notre quotidien, les élections présidentielle actuelle nous l'illustre parfaitement. En effet, les 12 premiers candidats, malgré leurs idées divergentes étaient d'accord sur un point commun: « C'est moi, ou le chaos ». Le deuxième tour confirme cette prise de position, ou deux bloc s'affrontent, dénonçant la partit adverse de vouloir plonger, involontairement ou non, la société dans les affres de la violences, de la démagogie, et du crash économique qui, à n'en pas douter, ce concluras sur « la fin du monde ». Mais plus que les idéologies politiques, les religions, assurant la vie éternelle à leur adhérents, souhaite surtout les protéger de cette fin du monde, appeler « fin des temps » « apocalypse » « Mappo » et autre encore. Les écologistes parlent d'un réchauffement de la planète dont l'arrière-goût de barbecue n'est pas sans rappeler la fin de notre espèce. Les sociologues craignent un choc des civilisations,une sorte de fin du monde rationnelle, la confrontation de religion fanatisant les foules sur les délices les attendant au fin mot de l'histoire. La fin du monde, c'est en quelque sorte le fantasme honteux et inavoué de l'humanité, publiquement haï, intimement voulue, c'est le symbole de nos paradoxes intérieur, de nos comportements auto-destructeur face à l'instinct de survie, de nos envies suicidaires face à nos exaltations suicidaire, c'est ce besoin morbide qui nous pousses à nous reproduire pour trouver une continuité à notre mort.
Ésotérisme:
On l'à vu, la fin du monde, c'est ce sujet tabou qui passionne secrètement, une forme d'érotisme malsain caché honteusement pour donner l'illusion d'une société non obsédé par « ça ». Pourtant, à l'instar de sous entendues sexuel repérable en grande quantité dans un épisode des Bisounours, le message morbide se cache dans le plus innocents des films pornographique. Ce n'est pas un hasard si chaque film comporte une fin, encore moins si le générique rappelle curieusement une page nécrologique de fin de journal. Et comment expliquer les garanties à vie sur des produits informatique dont on sait sans valeur dans moins d'une dizaine d'année, si ce n'est la conviction des vendeurs que plus rien n'existera dans ce laps de temps ? Pourquoi donc fêter fébrilement chaque nouvelle année comme si c'était la dernière ? Plus troublant encore, pourquoi la consommation de pétrole ne ralentit pas, alors qu'on sait que selon les provisions les plus optimistes*3, il ne nous reste même plus 50 ans de carburant? Une ligne de 66 lettres, chiffre du diable, n'est-ce pas étrange ?
Conclusion de la première partit :
Que ce soit idéologiquement, technologiquement, statistiquement, Ésotériquement, tous les indicateurs sont formel: La fin du monde est proche. L'argument selon lequel je travaillerais pour mon avenir étant obsolète, faute d'avenir, j'en conclu que l'actuel exposé et inutile, et compte donc l'arrêter sans deuxième partit pas plus loin qu'au bout de cette phrase.
*: Ou alors Lavoisier
*1: Dans une journal que j'ai perdu depuis. Les citations retranscritent ici sont garantit approximative et écrite avec de grandes liberté.
*2: http://www.googlefight.com
*3: total.com