Moi, BCBG, avec une chemise Lacoste. Elle, pareil, mais avec la poitrine apparente.
Nous:
-Bonjour, nous faisons partie des jeunesses nationales, pouvons nous vous prendre quelques minutes de votre précieux temps?
Lui:
-Groumpf, couché Jeanne.
Jeanne nous a reniflé de l'extérieur, ne nous jugeant pas comestible, elle a fait un signe de soumission à son maître. Elle est rentrée.
Dolores a mis un pied dans la porte d'entrée.
-Pouvons nous rentrer?
-C'est quoi ça jeunesse nationale?
-L'organisation de la jeunesse du Front National.
Elle a regardé à l'intérieur. Elle a lancé un regard érotique au vieux canapé déchiré du salon.
-S'il vous plaît, ça sera court
-Très bien, rentrez.
Robs avait beau être gros, Dolores avait pourtant l'espace de passer. Elle est rentrée en se collant à Robs. Elle a susurré:
-Merci.
-Hem, je t'en pris, installes toi dans la cuisine.
Il m'avait déjà oublié. Il a suivis Dolores d'une demi fesse. Je l'ai suivis derrière. On est rentré dans une pièce ou la troisième guerre mondiale s'était déroulée.
-Assis toi sur le canapé, c'est plus confortable.
Il m'as rien dit, j'existais pas. J'ai essayé d'atteindre la table, j'ai fait attention à ne pas me faire manger par les assiettes de cassoulet qui traînaient par terre depuis
l'invention du temps. J'ai viré les bouteilles de bière, me suis assis sur le tabouret. Robs était assis en face de moi, mais tourné vers Dolores, à ma droite. De son tabouret, il avait une vue
imprenable sur les seins à Dolores.
-Je me permet d'attaquer directement dans le vif du sujet!
En effet, elle s'est penché, pour récupérer un crayon dans son sac par terre. Elle ne le trouvait pas. Robs essayait de l'aider à le repérer, mais été malheureusement
bloqué par une paire de nichon qui bridait toute sa vision. En même temps que le stylo, qui n'avait plus d'encre, elle a sortit une feuille blanche.
-Merci de m'aider à remplir cette feuille vierge.
Elle avait appuyé sur le dernier mot.
-Je commence par ma première question. Comment vous appelez... Hoo, mais c'est un magnifique chien que vous avez là.
-Très bon chiens, Jeanne, au pied.
Le chiens s'est approché. Dolores a joué avec la queue du chien et celle de son maître.
-Elle a un air de guerrière, vous devez en démolir de la racaille avec ce molosse.
-Ho tu sais, tant qu'on me fait pas chier, pas de problème elle reste sage.
-Allons, ne me faites pas marcher, ça se voit que vous êtes un vrais homme, vous êtes pas du genre tapette, à vous laissez faire. Je suis sur que quand on vous fait chier...
-Exactement, faut pas se laissez faire de nos jours. Les jeunes se croient tout permis. Toi, ça se voit, t'es une bonne... je veux dire, tu as l'air d'une gentille fille. Mais tien, pas plus tard que mercredi... ou jeudi soir, j'étais avec mes amis, on parlaient... heuuu... politique et on a vus des p'tits cons en train de tagger ma maison.
Il s'arrête pour ménager un effet de surprise. Dolores est suspendu à ces lèvres.
-Et alors?
-Bin moi et les potes, on s'est pas laissé faire nous. On est sortie nous. Y en avais trois. Y en a deux qui ont pu se barrer en courant, en nous jetant une poubelle dessus. Mais l'autre. je l'ai poursuivie et j'ai finis pas l'attraper!
-Ouauou, formidable, bien fait pour sa gueule. Je suppose que l'autre vous l'avez pas amené aux flics, ils sont tellement laxiste qu'il serait partit sans rien et que c'est vous qui aurait eu une plainte des parents dégénéré. Vous l'avez bien attendu ramené chez vous pour régler le problème entre vous, entre hommes.
-Bien évidement, c'est ce que j'aurais fait si...
-Vous ne l'avez pas fait?
-Il m'a donné un coud de coude, il a pu s'échapper !
Dolores a sortie son grand jeux. Elle a prie son sac de graisse qui lui servait de ventre à pleine main.
-Voyons, pas à moi , ne vous inquiétez pas, je vous dénoncerais pas. Un homme si musclé que vous n'as pas pu se faire battre aussi facilement par un morveux.
-Hahem, c'est à dire que l'un des petits cons de la bande m'avais donné un coup dans les cou... les parties, jetais vraiment très affaiblis.
Dolores s'est redressé. Elle avait plus une posture d'amazone maintenant.
-Je ne peux pas le croire
-Mais si, je te ju...
-Arrête de nous prendre pour des cons! Ou t'as enfermé Nath facho ?
-Ha ! Je comprend, tu faisais partie de cette bande! Salope, prend çà !
Il a levé la main. Il m'avait oublié. J'ai dit:
-Ta gueule connard.
Il a pas eu temps d'abaisser sa main sur Dolores. Je l'avais déjà jeté par terre.
-Prend ça sale porc!
Je lui est balancer mon pied dans ses cotes. Il a beuglé :
-Attaque Jeanne, attaque, bouffe les !
J'ai pris Dolores par le bras. J'ai dit inutilement :
-Viens, on se barre.
Le chiens nous a poursuivie dans la baraque. On a à peine eu le temps d'atteindre l'extérieur. Je lui est refermé la porte dans la gueule alors qu'il foncé stupidement devant lui.
-Vite, pas le temps de moisir ici, ils vas appeler les autres fachos.
On s'est barré en courant. L'arrêt de bus le plus proche était à un kilomètre. On a tourné dans une ruelle.
-Dolores, arrêtes toi!
-Quoi? Vite, on a pas le temps !
-Regarde.
Elle a regardé sur le mur. Y avait un ois eau, notre oiseau taggé contre le mur. En dessous était écris ADN, Adonis, Dolores, Nathael. Il était daté du 18/05, de vendredi dernier. Nath n'avais pu le faire que s'il ne s'était pas fait attraper. Nath est donc en libérté quelque part.